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Ni d’Eve ni d’Adam d’Amélie Nothomb

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Stupeur et tremblements pourrait donner l’impression qu’au Japon, à l’âge adulte, j’ai seulement été la plus désastreuse des employés. Ni d’Eve ni d’Adam révélera qu’à la même époque et dans le même lieu, j’ai aussi été la fiancée d’un Tokyoïte très singulier.

Mon avis

Ma quête de lire toutes les oeuvres d’Amélie Nothomb n’étant pas finie, j’ai decidé de jeter mon dévolu sur Ni d’Eve ni d’Adam. Bien que le nom ne me dise pas grand chose, l’histoire m’a donné un goût de déjà-vu. Avec le recul, je pense que j’avais déjà lu ce titre il y a une dizaine d’années quand je n’accrochais pas encore à son style.

Dans ce court roman (moins de 200 pages), Amélie Nothomb nous fait partager sa rencontre avec Rinri, un riche et jeune Tokyoïte. Lui qui cherchait une professeur de français a trouvé sa future fiancée, Amélie Nothomb, une jeune française qui redécouvrait le pays où elle avait passé les six premières années de sa vie et qui restait bouche bée devant les us et coutumes de ses compatriotes japonais. Rinri n’est quant à lui pas le Japonais stéréotype que l’on croise souvent dans les films ou les livres. Il est rempli de contradictions entre vérités, amour, son envie de découvrir l’inconnu(e) et traditions japonaises.

Une fois de plus, c’est avec délice que je me suis laissée envoûter par ce roman où Amélie Nothomb partage son ‘koi’ (peut se traduire par ‘goût’, c’est-à-dire avoir du goût pour une personne – un sentiment d’amour qui n’est pas aussi fort que l’amour lui-même) avec Rinri. Les mots sont tendres, les phrases glissent sans s’en rendre compte et la fin… ben, c’est du pur Amélie Nothomb.

A chaque fois qu’elle écrit à propos du Japon, ses mots résonnent en moi comme une douce poésie me donnant une fois de plus l’envie de découvrir ce magnifique pays. Je crois bien que Ni d’Eve ni d’Adam vient de rentrer dans mon Top 3 de ses romans.

Si je ne devais retenir qu’un passage…

Rinri, respectueux de la tradition, se récurait entièrement dans le lavabo avant d’entrer dans le bain: on ne souille pas l’eau de l’honorable baignoire. Je ne pouvais pas me plier à un usage que je trouvais si absurde. Autant mettre des assiettes propres dans un lave-vaisselle.

Découvrons Amélie Nothomb

  • Amélie Nothomb a indiqué dans un entretien qu’elle écrivait 4 romans par an pour n’en publier qu’un seul.
  • Son premier roman publié a été Hygiène de l’assassin en 1992.
  • Amélie Nothomb a fêté ses 50 ans en 2016.

 

2 réflexions au sujet de “Ni d’Eve ni d’Adam d’Amélie Nothomb”

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